Ce matin, je réfléchissais à ces histoires d'ailes, je réfléchissais à ce songe de vol incroyablement puissant, qui n'est que virtuel, bien sûr, tout ceci n'est que virtuel. A la différence des prophètes, qui sont inspirés par une source extérieure, je clame bien haut et bien fort que je ne suis inspiré que par des évènements, des lectures, des considérations qui viennent d'ici bas. A priori, l'homme ne peut voler que grâce à des subterfuges.
Dans la vie réelle du 1 rue des Ardennes, il y a des femmes qui sont en panne de batteries et qui vont chercher de l'aide et arrive un preux chevalier, sur son fougueux destrier, qui attache ??? Non ! Rien ne se fait avec un cheval. Il n'y a que dans une bande dessinée où dans une publicité où nous voyons un sanglier produire de l'électricité dans ses naseaux.
Le vol est au dessus de Thonne les Prés, clairement au dessus du village, de Montmédy, de Sedan et de Paris. Il n'est pas interdit d'aller ailleurs, mais en gros, toutes les scènes de vol vont se dérouler entre l'Ile de France, la Lorraine et la Côte d'Azur.
lundi 27 décembre 2010
Introduction
Le bizuth sentait que des ailes lui poussaient, dans le dos, très simplement. Il voyait bien qu'il allait commencer à pouvoir enfin voler.
"Est ce que tu peux m'accompagner ?"
"Oui.Bien sûr."
"Tu vas conduire la voiture."
"Et je vais la ramener".Ou plutôt, devrais-je dire, reconduire la voiture à la maison.
Bon, dans la vie réelle, les bizuths ne volent pas. mais nous ne sommes pas dans la vie réelle. Nous sommes, très simplement, sur Internet et nous écrivons ce qui nous passe par la tête.
Voilà, très simplement, ce qu'il se passe.
Tout bizuth a la possibilité de lire un petit ouvrage relatant ce qu'a découvert Inigo de Loyola le 25 mars 1522 et de se l'appliquer à soi-même : C'est la très simple relecture de vie, on regarde, derrière soi et on essaye de comprendre. L'exercice peut être fait à tout moment, mais il y a une certitude que si on court très vite, on ne peut pas regarder derrière soi. Il est plus judicieux de regarder derrière soi à l'arrêt.
J'ai donc avancé extrêmement rapidement pour faire plaisir à l'un ou à l'autre. Aujourd'hui, je suis plus à regarder ce que j'ai déjà fait que ce qu'il me reste à faire, car en fait, il ne me reste plus rien à faire. J'ai déjà, sans doute, tout simplement, tout fait. beaucoup recommence et se remettent à l'ouvrage cent fois, mille fois.
Bien sûr, je les regarde, et cela me fait rire. Si c'est fait une fois, cela n'a pas besoin d'être refait une autre. Sinon, cela signifie que c'est une vraie dépendance.
Ne refaisons jamais ce que nous avons déjà fait. Il est possible, bien sûr, de revenir sur ses traces, mais cela reste plutôt un pélerinage.
"Est ce que tu peux m'accompagner ?"
"Oui.Bien sûr."
"Tu vas conduire la voiture."
"Et je vais la ramener".Ou plutôt, devrais-je dire, reconduire la voiture à la maison.
Bon, dans la vie réelle, les bizuths ne volent pas. mais nous ne sommes pas dans la vie réelle. Nous sommes, très simplement, sur Internet et nous écrivons ce qui nous passe par la tête.
Voilà, très simplement, ce qu'il se passe.
Tout bizuth a la possibilité de lire un petit ouvrage relatant ce qu'a découvert Inigo de Loyola le 25 mars 1522 et de se l'appliquer à soi-même : C'est la très simple relecture de vie, on regarde, derrière soi et on essaye de comprendre. L'exercice peut être fait à tout moment, mais il y a une certitude que si on court très vite, on ne peut pas regarder derrière soi. Il est plus judicieux de regarder derrière soi à l'arrêt.
J'ai donc avancé extrêmement rapidement pour faire plaisir à l'un ou à l'autre. Aujourd'hui, je suis plus à regarder ce que j'ai déjà fait que ce qu'il me reste à faire, car en fait, il ne me reste plus rien à faire. J'ai déjà, sans doute, tout simplement, tout fait. beaucoup recommence et se remettent à l'ouvrage cent fois, mille fois.
Bien sûr, je les regarde, et cela me fait rire. Si c'est fait une fois, cela n'a pas besoin d'être refait une autre. Sinon, cela signifie que c'est une vraie dépendance.
Ne refaisons jamais ce que nous avons déjà fait. Il est possible, bien sûr, de revenir sur ses traces, mais cela reste plutôt un pélerinage.
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