dimanche 6 juillet 2014

Supprimer l'ENA ? (Suite et fin...)

Je ne sais pas si cela peut changer grand chose, de supprimer l'ENA.

J'ai été à l'école des joyeux petits cockers, quand j'avais 7 ou 8 ans. Il y a temps pour tout, on est à l'école des cockers, on est à l'école des ânes.

Et il y a peu de temps, de retour de Saïgon, Catherine venait me raconter son voyage, avec Françoise. Les chiens arrivent dans la conversation, et voilà que nous parlons d'un cocker. Et Catherine se souviens d'une chanson dont je faissiais les frais : le jooyeux petit cocker. Il parait que je n'étais pas content quand on me la chantait, mais je n'ai aucun souvenir :
Voici les paroles :

De bon matin le joyeux p'tit cocker
prend son bourrin et va au Moulin,
....lui répond son écho

Ouah ouah ouah ouah ouah ouah ouah ouah ouah


Voilà. Pas de quoi fouetter un chat.


samedi 5 juillet 2014

ORDRES ET DESORDRES, une réflexion du dimanche 6 juillet 2014 : ENA = DESORDRE, mettons de l'ordre en supprimant l'ENA ?



Et alors, l'ordre, c'est quoi ?

Et le désordre ? C'est le contraire ?

Quel est le niveau d'ordre acceptable ? Et quel niveau de désordre acceptable ? Et ce dernier cambriolage, qui introduit du désordre au Moulin, comment y répondre ?

Quel est le bon niveau de réponse apporté à cet incident ?

Et le scoutisme ? Ordre pou désordre ? Et les tout petits de la famille scout, comment un couple qui baigne dans l'ordre peut les gérer, sans les brimer ? faut-il réintroduire un peu de désordre ?

Voilà, nous allons donc réfléchir à l'ordre et au désordre, aux livres désormais jetés, dispersés, aynat de la valeur pour les uns, sans valeur pour les autres...
Nous allons réfléchir à l'ordre qui est impliqué par les services fiscaux à Thonne les Prés, dans une famille ou bien l'autre, à l'occasion d'un héritage.

Les mouvements bancaires, dans une région frontalière, ordre ou désordre ? Et l'exemple qui ne semble pas trop venir du haut, ordre ou désordre ?

La fraude fiscale peut-elle être considérée comme une liberté, un désordre, un mal nécessaire, l'expression d'une liberté ?

Le consentement à l'impôt :

Taxes, taxes taxes...

Je te taxe. taxez, taxé...la signification du mot a changé, on se fait taxer, c'est forcé...

Ce qui est à moi, c'est à moi, pense le voleur. Et ce qui est à toi, peut être à moi, si je le veux et si tu n'es pas méfiant, si tu me te protèges pas ou bien, si je suis plus fort que toi dans la cour de récréation, dans la rue, dans le quartier.

C'est l'"école de la rue, si glorifiée.

Alors, à côté de l'écolme de la rue, il y a l'école nationale des ânes.
J'entends un ami, l'autre jour, me dire :
On a proposé de supprimer l'école nationale des ânes. Il y avait des allemands dans la salle. Il y a eu des applaudissements.
Moi, je veux bien que nous supprimions l'école nationale des ânes.

De 1983 à 1985, j'y étais. J'ai donc appris à braire, comme tous les autres. Et dans mon administration, ensuite, nous apprenions à braire façon Poste, il y avait une façon de braire façon télécom, et puis, il y avait un résidu, peut-on dire, une quantité résiduelle, qui restait en administration centrale.