lundi 24 janvier 2022

élucubrations du lundi 24 janvier 2022

 Élucubrations de ce beau lundi, d'une semaine qui commence, alors que le soleil se lève et que ma petite fille dort du sommeil du juste, puisqu'elle n'a que 6 mois.


Le contexte, c'est le contexte du plus banal des grands-pères, parce que je suis parmi le collectif des grands-pères.

Je suis un individu particulier et je me voyais mort du cancer courant 2022, et cela le 18 novembre 2021, lendemain d'une prise de sang qui avait un peu tardé.
Tout ceci est noté, tout ceci est archivé.
Et vendredi dernier,
Lundi 24
Dimanche 23
Samedi 22
Vendredi 21
J'ai rencontré la fine fleur de la médecine Française. C'est une personne qui est chirurgien urologue. Il travaille dans une clinique qui a été construite par Francis, le parrain.


Dans un bâtiment construit par les sbire de mon parrain Francis.

Qui réfléchit aujourd'hui sur l'impôt du futur ?
L'arabe du Futur a été dessiné. Je sais, et d'autres que moi savent fort bien que l'arabe du futur est à créer, mais qu'il ne peut être en aucune façon se mettre en place sur sa terre d'origine. Nous savons fort bien que le Français du Futur ne peut pas se définir à l'intérieur de simples frontières, qui ont été progressivement étendues par les rois de France. Prenons-le très simple exemple de deux rois qui ont étendu leur périmètre, Louis XIII et Louis XIV.
Je regarde une extension de territoire qui me concerne :
Louis XIII a conquis une ville, Stenay, qui est située aujourd'hui au nord du département de la Meuse, tel qu'il a été dessiné par les révolutionnaires.
En 1657, sous Louis XIV qui ne régnait pas encore a été conquis la ville de Montmédy, également aujourd'hui en Meuse. Ces conquêtes ont été réalisées par de malheureux humains enfermés dans leur époque, victimes de leurs conception du passé, de la même manière que les habitants de cette planète, à ce jour, sont toutes victimes de conceptions vieillies et tout à fait inopérantes.
L'impôt du futur, c'est surtout un impôt, non pas qui est supprimé, mais qui incite à aller dans la bonne direction pour des opérateurs collectifs ou individuels.
C'est très simple, et il suffit de puiser dans notre quotidien :
J'entends les externalités négatives du bruit du camion poubelle qui serait susceptible d'ennuyer, en la réveillant d'un sommeil qui vient de s'installer et qui me fait immédiatement penser à une célèbre parole, émise il y a une trentaine d'années à La Belliole :
CHUT ! Bébé dort…

. Nous pourrions fort bien imaginer d'autres façons de ramasser les poubelles. Le ramassage des poubelles est bien sûr à étudier avec le plus grand soin, et nous pouvons fort bien imaginer une croissance sans limites sur des consommations à encourager, comme la consommation de l'air par des moteurs biologiques, la création de carbone par des moteurs biologiques, comme un âne au champ de mars à Paris qui supporte sur son dos, dans les règles définies par Brigitte Bardot ou toute autre personne qui a une passion pour la cause animale. Et dès lors qu'un boucher corse se rapproche de l'âne, afin d'en faire quelques saucissons, nous faisons intervenir gratuitement pour son bénéficiaire Corse un professeur d'université à distance, d'une quelconque école de droit international, national et local pour indiquer dans quelles conditions la viande d'un âne doit être consommée, dans le but d'en réaliser un saucisson conforme à la loi Corse.
Le Corse aime le saucisson.
Le Corse certainement, va préférer le saucisson qu'il n'aura pas à réaliser lui-même, mais qu'il confiera, pour la part exécution, entre des mains qui ne sont pas Corses, mais qui obéissent, qui se soumettent à la loi Corse. Car chaque Corse qui se sent authentiquement Corse est au-dessus de Napoléon I.
Il ne se sent pas Napoléon III.
Il ne se sent pas le fils de Napoléon, dont j'apprends avec stupeur, au cours de cette période de vie qui se trouve être désormais la mienne et que j'appelle :
Le temps de la souciance que Napoléon a eu un fils avec une jeune femme de 20 ans.
Dois-je bénéficier d'une déduction fiscale, car je suis entré dans le temps de la souciance ?
Ceci, bien sûr, se discute, et il convient alors de ressusciter, suivant des indications dans un petit livre écrit à compte d'auteur, et qui est le dernier livre que j'ai vu jaillir de la cervelle d'Oncle Abbé, un homme bon !
Et maintenant, il va falloir que je choisisse une police de caractère qui me plaise. Comme je ne sais pas prévoir le futur, comme je n'ai pas idées de l'immense richesse et du grand nombre de polices de caractères qui sont disponibles dans le logiciel Wordpad, je vais aller un petit peu au hasard, jusque mon œil unique, l'œil gauche en trouve une qui convienne .
Et comme dit cher Monsieur Garel :
On y va !

Donc on y va. On se plonge das le délice de l'examen de toutes ces polices. Et n'oubliez point que ce que je fais là peut être réalisé par n'importe lequel de mes semblables êtres humains, sauf bien évidemment les personnes de mon âge qui étaient amputés par décision de justice à Ahmadi pour des crimes accomplis dans ce petit état, en 1975. Depuis, pour les mêmes crimes, qui ne seraient considérés que comme des délits peu importants et qui ne justifieraient qu'un simple rappel à l'ordre, sinon nous aurions beaucoup de manchots, au moins 60% dans les petits villages du Nord Meusien, à commencer par la totalité du Maire et du Conseil Municipal. Ce chiffre pourrait même atteindre le record de 80 ou 90% dans la Wallonie, d'où pourrait émerger dans quelques siècles, comme en Suisse, ou bien, ma préférence, comme au Québec, mais de façon plus générale, quelque part dans le monde, un homme issu de France, avec des caractéristiques essentiellement culturelles, sans le moindre lien de la génétique, mais pouvant également se targuer d'avoir une lignée d'ancêtres qui remonterait aux croisades du 12e siècle en Palestine.
"Elle a dit quelque chose... Elle a fait un petit bruit..."
C'est moi, 1 52 01 etc. qui m'exprime auprès d'une dame que je fréquente depuis 1985 1 56 je ne sais plus.
Et la dame, qui est la cheville ouvrière de la structure qui veille auprès d'Inès, qui est là sans ses frères.
Inès sans ses frères
Et ses frères seront heureux de la retrouver.

A quoi peuvent servir les élucubrations ?
Cela me sert à contrecarrer les élucubrations des autres !
Bien sûr, il est fondamental de s'intéresser à ce qui a pu être pensé par ailleurs.
Mais il est clair qu'il convient d'examiner avec soin tout ce que j'appelle le
Au-delà de la valeur
Et cette simple expression signifie la mesure de la valeur qui s'éteint d'elle-même, sans la moindre externalité négative, lié à un individu ou bien à un collectif.
Le au-delà de la valeur mesuré au niveau de l'individu est très simple à définir :
Entre deux frères nés du même père et de la même mère et qui ont bénéficié des mêmes relations individuelles, ou entre deux soeurs fausses jumelles, nous pouvons observer que c'est bien le hasard de la combinaison génétique qui va déterminer la plus ou moins grande dimension de ce qui peut être mesuré par ce que je définis comme un au-delà de la valeur ou bien un à côté de la valeur.

mercredi 19 janvier 2022

Un russe répond à une femme qui est abandonnée par son conjoint et je lis cela le 19 1 2022

 

1/2

Enfin une question sincère où le secte des contempteurs de PN n'osent même pas intervenir.

Sans doute aussi parce qu'il y a cette autre question qui est toute en compréhension :

Divorce dû à la crise existentielle de son conjoint, comment gérer ?

Le fait est que les relations amoureuses aussi fortes soient-elles au début, avec le temps comme chantait l'autre.

Et puis il y a cet autre. Ne vous en faites pas. Vous allez pleurer? Je pleurerai avec vous :

Alors que c'est moi qui suit parti Au bout de 9 ans seulement. Mais avec des enfants je ne sais pas su si j'aurais pu. Parmi mes 4 frères j'en ai deux qui sont partis alors que chacun avaient deux enfants.

Je leur en ai voulu. Chez nous quand on fait à une femme des enfants on s'engage pour toute la famille…

Et voilà que je pleure parce que l'autre con chante cela

C'est bien de pleurer. On appelle cela une catharsis.

Ma mère, à l'hôpital, sur son lit de mort, soufflait à l'oreille de ma belle soeur-polonaise que mon frère avait quitté des mots secrets.

De la porte que j'avais eu ordre de bloquer je voyais ma belle-soeur préférées acquiescer tandis que l'autre belle soeur femme de mon plus jeune frère était là avec son mari un gâteau dans les mains C'est toujours bien d'amener une gâteau à quelqu'un sur son lit de mort. Surtout quand on sait que la personne déteste les pâtisseries en question. Combien de fois m'a-t-il fallu revenir et dire à ma mère que ni les chiens, ni les chats n'en voulaient. Elles me disaient les compost mais je craignaient pour les plantes. Alors je les ai balancées dans le compost des voisins. Là je dis à ma mère durant qu'elle parlait encore avec ma belle-soeur polonaise qui avait le vidage inondé de larmes que si l'autre accouche dans le couloir avant que tu ne meurs tu seras d'autant plus furieuse contre elle parce qu'elle t'auras piqué la vedette. Et tu serais même capable de te lever ( elle avait été infirmière de maternité) pour lui sortir la bestiole ( et je vous assure qu'au début s'en était une ! ) du bidule. Là ma belle-soeur polonaise a eu du mal parce qu'à travers son visage baignée de larmes elle a eu une crise de fou rire. Ma mère ma attrapé par les cheveux et ma serré, elle aussi en larmes dans ces bras. Aussi bien pour cacher un peu l'autre qui rigolait et pleurait à la fois. Elle me dit : Hey mon metteur en scène préféré ( des années plus tard après la mort de mon père et durant que nous vidions la maison j'ai découvert un livre où ma mère avait découpé et collé les articles sur toutes mes mises en scène et j'ai pleuré des heures durant) tu ne vas pas décider de ma mort ! Je ne vous dirais pas l'insulte russe que j'ai sorti. Sur la base du fait que mes frères l'appelaient "moutchi", "mouchka", "mamouchka", etc… Il y avait eu en octobre la mort de mon chat de 24 ans que ma mère m'avait imposé parce qu'il y avait tant de chats à la maison qu'elle me disait n'avoir plus de place. Je ne suis pas sûr du truc. De fait j'habitait depuis peu avec mon amie dans un appart de 75m2, et je suis sûr que pour elle le coup du chat c'était avec arrière pensée. Elle avait déjà fait le coup avant. Le chat d'un journaliste qui avait eu un poste à Paris. Ma copine criait la nuit parce que la chat déjà âgé venait se blottir entre mes jambes. J'au vécu avec des animaux depuis ma naissance et non seulement cela ne me gênait pas mais j'adorais. Cela rassure. Sauf que le char parfois se gourait de jambes et elle criait. Malheureusement, parce que ma mère l'avait placé dans une famille où le chat de la famille sortait les deux s'était battus et il avait attrapé la leucose, le sida du chat. Je me souviendrait toujours comment ma copine et moi pleurions dans le vieux fauteuil du chat après être revenus de l'avoir fait piqués. Et elle de me dire qu'elle aimait bien en fait le chat sous les couvertures.

Je pense que vous avez compris pourquoi je vous raconte toutes ces histoires de chats ???

Revenons dans la chambre de ma mère à l'hôpital. Je n'ai jamais demandé à ma belle-soeur ce qu'elle lui avait dit. Parce que je sais 1/ que c'est secret et 2/ l'idée.: " Tu as fait des enfants à notre famille. Tu appartiens donc à notre famille. Et ils appartiennent à la nôtre même si ton con de mari s'est barré. De même ta famille appartient à la nôtre puisque tes enfants sont les leurs aussi.

Ce que je cherche à vous dire c'est que votre mari aime vos enfants autant que vous. Et cela crée un lien fondamental, ontologique entre vous. Ne laissez pas des avocats, des psychologues et surtout pas des adeptes de la secte PN s'en mêler !!!

Je sais que cela ne sera pas facile mais dans votre autre question vous avez déjà eu la lucidité de comprendre que ce n'était pas non plus facile pour lui.

Le ressentiment est compréhensible, mais l'essentiel est de le dépasser. Je suis certes mal placé pour en parler car je n'au jamais eu d'enfants. Bien que les dizaines de milliers d'élève que j'ai eu étaient parfois dans des conflits de séparations

Je ne vais pas vous mentir non plus. Les familles cela se disloque. Au moment où le père de ma belle-soeur allait entrer à l'hôpital le mercredi pour une opération dont il ne sortirait sans doute pas vivant, il vient dans le salon et dit : "Vassili ! Un dernier Picon ? " Sur le chemin il me dit : "Où deux ?"

Je regarde là où il faut et voit sa femme qui avec me mère avait fait alliance pour qu'on ne picole pas ensembles me regarder avec tous ce que cela signifiait. Dans la petite cuisine de leur appart de banlieue on a bu quelques Picons… Le mercredi il nous quittait.

L'autre idée est plus pénible. Les familles se disloquent. Tout dépend en fait de la manière dont vous avez construit vos 21 ans. Et tout va dépendre de la manière donc vous allez gérer la nouvelle situation. Ce n'est pas facile.

Quand je parlais de ma copine de 9 ans, de fait notre relation dure depuis au moins 1985 quand elle a voulu me sortir de l'armée française à coups de Kalachnikov. Elle aurait su que de 79 à 84 j'étais dans l'armée soviétique et surtout qu'en mars avril j'étais prisonnier elle aurait déclenché une guerre nucléaire.

Lors d'une grève de FAC - je crois que c'était lié à la mort de Malik Oussekine - une nana de l'amphi proposait une action que je considérait comme inefficace. Je l'ai dit? La nana m'a insulté. Et ma copine c'est battue pour moi comme une tigresse. J'étais sidéré. Je n'avais pas encore rencontré la femme qui allait détruire notre couple? Ou plutôt moi qui allait le faire parce que c'est moi qui suis le seul responsable. Elle a foutu un tel foin - encore aujourd'hui en me souvenant je suis fier d'elle - qu'elle a été l'occasion de l'expérimentation d'un scission. C'était génial ! Même le KGB n'avait pas ce truc !!!

Le fait est que malheureusement quand c'est fini, c'est fini…

Fin de la partie 1/ là je suis fatigué et je pas mal d'autres choses à faire

Peut-être tout à l'heure je pourrais déjà faire la suite

Je sais aussi que quand c'est long les gens ne lisent plus

Donc… la seconde partie bientôt