Histoire du 47 boulevard de Grenelle
75015 Paris
(joindre photographies)
Le 47 a été construit en 1890. J’y ai habité de façon continue de septembre 1960 à février 1975. Il y a toujours une présence et une continuité de ma famille dans cet immeuble, car mon frère est propriétaire de deux appartements et ma sœur de deux autres.
Mais désormais, je ne suis plus occupant de ce lieu, je ne suis plus ce propriétaire d’éléments immatériels, je ne suis plus partie intégrante de ce qui fait la vie d’un immeuble parisien.
Ma vie essentielle se déroule au 1 rue des Ardennes, dans un espace pavillonnaire d’une ville moyenne de la banlieue sud-est de Paris, à 35 kilomètres de Paris. Je ne conçois plus de bouger de cet endroit, sauf pour aller durant de courtes périodes dans des lieux de villégiatures.
Voilà l’exercice posé :
Faire revivre un immeuble sur une période de 15 années de 1960 à 1975 avec l’aide de mes souvenirs, avec l’aide des souvenirs de ceux qui souhaitent se préter à l’exercice, et puis ensuite redonner et partager avec ceux que ceci intéresse. Donc c’est un témoignage partagé évolutif, sur la joie, le bonheur d’avoir été à Paris, à une époque.
C’est une vérité particulière. Il s’agit de dire ce qui est le plus exact possible : ce n’est donc pas un roman.
L’immeuble que nous appelons le 47 a été la propriété de mademoiselle Figuière des Prinvault.
Enfin, un nom comme cela, qui avait cette sonorité, une demoiselle, et également un nom de l’aristocratie française. Ce que je sais de façon sûre et certaine, et ce qui peut être constaté par tout un chacun qui marche le long du boulevard de Grenelle, et qui vient de la Motte Piquet Grenelle et va vers Bir Hakeim, sous le métro aérien, s’il regarde à droite, il s’arrêtera à deux immeubles qui visiblement ont été construit à la même époque, en briques et pierres de taille.
C’était un immeuble de rapport. Les personnes qui faisaient construire dans Paris ce type d’immeubles étaient des personnes riches. Ils avaient de l’argent, ils investissaient et ils louaient à des locataires. Seulement, on est en France, et une loi est venue régenter les rapports entre propriétaires et locataires, la fameuse loi de 1948 qui allait sérieusement freiner l’évolution des loyers. Il y a une dérive des prix. Mais on ne peut pas répercuter la hausse des prix totalement dans le montant des loyers.
Les lieux nous stimulent. Certains ne nous stimulent pas du tout. Nous communiquons avec des lieux pleins de magie, de mystères, de souvenirs, de joie ou de peine. Les lieux se subdivisent dans des endroits bien différents.
Dans les lieux
Il y a d’abord le village de Thonne Les Prés
Puis le 47 : le 47 boulevard de Grenelle, à Paris
Puis Oxford et Londres en Angleterre
Puis Abadan en Iran et Ahmadi au Koweit
Puis le 10 rue Ernest Psichari à Paris
Puis Chatou dans les Yvelines
Puis la rue des Plantes, dans le 14 ème arrondissement à Paris
Puis le 57 avenue de Saint-Ouen à Paris dans le 18 ème
Puis le 4 boulevard Garibaldi dans le 15 ème
Puis Olivet dans le Loiret, au bord du Loir
Puis le 1 rue des Ardennes à Brétigny sur Orge, qui est désormais mon lieu d’habitation principal, avec la Ferme du Moulin à Thonne Les Prés et également la petite maison de Juan les Pins dans les Alpes Maritimes. Ces trois lieux, je les vois évoluer.
Voici le menu.
Alors, je ne vais pas écrire sur tous ces lieux à la fois. Mon intérêt va donc être de voire un peu toutes les interactions avec ces différents lieux. Les souvenirs vont remonter.
le 47.
1960 :
Un immeuble à Paris, c’est une porte d’entrée, là, en bois, avec cette peinture qui imite les veines du bois, et des poignées en cuivre. Récemment, il y a eu un incendie d’un sac de vêtements, qui avait dégradé les boîtes à lettres. On en avait à peine parlé, tellement c’est triste et cela ne correspond pas à notre image commune partagée du 47 boulevard de Grenelle. Le feu, pour des objets collectés en vue d’être redonné, bien sûr, c’est de la bêtise, c’est aussi de la méchanceté, c’est de l’agression, c’est le refus de savoir, c’est vouloir également ignorer les conséquences de ses actes. Alors, aujourd’hui, je considère que cet acte n’a pas existé. Oui, tout au long de cette histoire du 47, il y aura des évènements réputés non arrivés, tout ce qui est lié à la bêtise, à la méchanceté de l’homme, si constatable, je vois que naturellement, chez moi comme chez beaucoup de personnes, il y a un phénomène d’oubli, qui permet enseuite de réaccorder sa confiance, y compris à des personnes envers qui on ne devrait ne jamais transiger. C’est comme cela ! je préfère voir ainsi, et ne pas ruminer une vengeance, vis-à-vis de toutes façons de personnes qui ne réflechissent pas vraiment.
Résultat : on ne peut plus avoir accès sans digicode au 47, digicode à la porte à l’entrée sur l’immeuble, système avec téléphone, il n’y a pas les caméras de vidéosurveillance, l’immeuble du 47, qui n’avait pas monté la garde aussi rapidement que les autres immeubles, a payé le prix d’être l’immeuble faible, l’immeuble sans défense face à la bêtise, et il y a eu cet incendie en 2008, et je suppose que maintenant, un tel acte malveillant n’est plus posssible.
En 1960, c’est la concierge qui ouvre, en appuyant sur un bouton, et il faut la prévenir.
A droite, il y a l’épicerie de Le Poulichet.
Et à gauche, il y a le bar tabac brasserie Arlabosse.
Au 1 er étage, appartement Arlabosse à droite, à gauche, appartement de Le Poulichet
2 ème étage : Monsieur Vincent, le Policier et monsieur Souilh, le militaire travaillant à Polytechnique, à l’époque où l’X était Montagne Sainte Geneviève.
3ème étage : deux appartements qui sont la propriété de la famille Marchal, l’appartement de Mémée, et l’appartement acheté au clown Martone, plus à droite, l’appartement Chareaudeau
4 ème étage :
Le Père Burlaud, au milieu, je ne me souviens plus, et tout à fait à gauche, le 4 ème, le deux pièces acheté par Mère une bouchée de pain (240 000 francs en 1954, appartement occupé par un ingénieur de chez Simca ; c’est un appartement qui fait 28 mètres carrés, et il y a un grand balcon.
J’entends encore la pluie tomber sur la couverture métallique étanche du balcon, je vois encore les pigeons, que j’essayais d’attraper avec des nœuds coulants. J’y arrivais de temps en temps.
5 ème : pas de souvenirs
6 ème étage :
Le même appartement que le 4 ème, c’est le 6 ème, habité par la famille Franusic, un Yougoslave avec sa femme et ses enfants, quand Françoise et Guy ont acheté.
Cet appartement fait face à l’appartement des Hoffer, que la maman de Jean-Louis a récemment vendu, avant de s’installer à Chatou, pas très loin de son fils.
Et puis il y a les deux appartements joints des Philippe, Caradec et Hélène Philippe, les enfants et les parents, Monsieur Philippe, agent SNCF, qui savait tout faire en aménagement bâtiment, très travailleur, et qui avait tout refait dans l’appartement du 4 ème.
Au 7 ème étage, ce sont les chambres de bonne.
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Complément de ce dimanche 26 février 2023 à 16:23:56. Je viens de relire ce document, et je ne le modifie pas. Là, je suis sous le logiciel wordpad, j'ai envie de mettre ce document sur blogspot. Maintenant que les photographies sont limitées, je me dis que cela n'est pas la peine de rajouter des photographies et les mettre sur le cloud.
lesailesdubizuth
dimanche 26 février 2023
Histoire du 47 boulevard de Grenelle validée au 26 févier 2023
lundi 24 janvier 2022
élucubrations du lundi 24 janvier 2022
Élucubrations de ce beau lundi, d'une semaine qui commence, alors que le soleil se lève et que ma petite fille dort du sommeil du juste, puisqu'elle n'a que 6 mois.
Le contexte, c'est le contexte du plus banal des grands-pères, parce que je suis parmi le collectif des grands-pères.
Je suis un individu particulier et je me voyais mort du cancer courant 2022, et cela le 18 novembre 2021, lendemain d'une prise de sang qui avait un peu tardé.
Tout ceci est noté, tout ceci est archivé.
Et vendredi dernier,
Lundi 24
Dimanche 23
Samedi 22
Vendredi 21
J'ai rencontré la fine fleur de la médecine Française. C'est une personne qui est chirurgien urologue. Il travaille dans une clinique qui a été construite par Francis, le parrain.
Dans un bâtiment construit par les sbire de mon parrain Francis.
Qui réfléchit aujourd'hui sur l'impôt du futur ?
L'arabe du Futur a été dessiné. Je sais, et d'autres que moi savent fort bien que l'arabe du futur est à créer, mais qu'il ne peut être en aucune façon se mettre en place sur sa terre d'origine. Nous savons fort bien que le Français du Futur ne peut pas se définir à l'intérieur de simples frontières, qui ont été progressivement étendues par les rois de France. Prenons-le très simple exemple de deux rois qui ont étendu leur périmètre, Louis XIII et Louis XIV.
Je regarde une extension de territoire qui me concerne :
Louis XIII a conquis une ville, Stenay, qui est située aujourd'hui au nord du département de la Meuse, tel qu'il a été dessiné par les révolutionnaires.
En 1657, sous Louis XIV qui ne régnait pas encore a été conquis la ville de Montmédy, également aujourd'hui en Meuse. Ces conquêtes ont été réalisées par de malheureux humains enfermés dans leur époque, victimes de leurs conception du passé, de la même manière que les habitants de cette planète, à ce jour, sont toutes victimes de conceptions vieillies et tout à fait inopérantes.
L'impôt du futur, c'est surtout un impôt, non pas qui est supprimé, mais qui incite à aller dans la bonne direction pour des opérateurs collectifs ou individuels.
C'est très simple, et il suffit de puiser dans notre quotidien :
J'entends les externalités négatives du bruit du camion poubelle qui serait susceptible d'ennuyer, en la réveillant d'un sommeil qui vient de s'installer et qui me fait immédiatement penser à une célèbre parole, émise il y a une trentaine d'années à La Belliole :
CHUT ! Bébé dort…
. Nous pourrions fort bien imaginer d'autres façons de ramasser les poubelles. Le ramassage des poubelles est bien sûr à étudier avec le plus grand soin, et nous pouvons fort bien imaginer une croissance sans limites sur des consommations à encourager, comme la consommation de l'air par des moteurs biologiques, la création de carbone par des moteurs biologiques, comme un âne au champ de mars à Paris qui supporte sur son dos, dans les règles définies par Brigitte Bardot ou toute autre personne qui a une passion pour la cause animale. Et dès lors qu'un boucher corse se rapproche de l'âne, afin d'en faire quelques saucissons, nous faisons intervenir gratuitement pour son bénéficiaire Corse un professeur d'université à distance, d'une quelconque école de droit international, national et local pour indiquer dans quelles conditions la viande d'un âne doit être consommée, dans le but d'en réaliser un saucisson conforme à la loi Corse.
Le Corse aime le saucisson.
Le Corse certainement, va préférer le saucisson qu'il n'aura pas à réaliser lui-même, mais qu'il confiera, pour la part exécution, entre des mains qui ne sont pas Corses, mais qui obéissent, qui se soumettent à la loi Corse. Car chaque Corse qui se sent authentiquement Corse est au-dessus de Napoléon I.
Il ne se sent pas Napoléon III.
Il ne se sent pas le fils de Napoléon, dont j'apprends avec stupeur, au cours de cette période de vie qui se trouve être désormais la mienne et que j'appelle :
Le temps de la souciance que Napoléon a eu un fils avec une jeune femme de 20 ans.
Dois-je bénéficier d'une déduction fiscale, car je suis entré dans le temps de la souciance ?
Ceci, bien sûr, se discute, et il convient alors de ressusciter, suivant des indications dans un petit livre écrit à compte d'auteur, et qui est le dernier livre que j'ai vu jaillir de la cervelle d'Oncle Abbé, un homme bon !
Et maintenant, il va falloir que je choisisse une police de caractère qui me plaise. Comme je ne sais pas prévoir le futur, comme je n'ai pas idées de l'immense richesse et du grand nombre de polices de caractères qui sont disponibles dans le logiciel Wordpad, je vais aller un petit peu au hasard, jusque mon œil unique, l'œil gauche en trouve une qui convienne .
Et comme dit cher Monsieur Garel :
On y va !
Donc on y va. On se plonge das le délice de l'examen de toutes ces polices. Et n'oubliez point que ce que je fais là peut être réalisé par n'importe lequel de mes semblables êtres humains, sauf bien évidemment les personnes de mon âge qui étaient amputés par décision de justice à Ahmadi pour des crimes accomplis dans ce petit état, en 1975. Depuis, pour les mêmes crimes, qui ne seraient considérés que comme des délits peu importants et qui ne justifieraient qu'un simple rappel à l'ordre, sinon nous aurions beaucoup de manchots, au moins 60% dans les petits villages du Nord Meusien, à commencer par la totalité du Maire et du Conseil Municipal. Ce chiffre pourrait même atteindre le record de 80 ou 90% dans la Wallonie, d'où pourrait émerger dans quelques siècles, comme en Suisse, ou bien, ma préférence, comme au Québec, mais de façon plus générale, quelque part dans le monde, un homme issu de France, avec des caractéristiques essentiellement culturelles, sans le moindre lien de la génétique, mais pouvant également se targuer d'avoir une lignée d'ancêtres qui remonterait aux croisades du 12e siècle en Palestine.
"Elle a dit quelque chose... Elle a fait un petit bruit..."
C'est moi, 1 52 01 etc. qui m'exprime auprès d'une dame que je fréquente depuis 1985 1 56 je ne sais plus.
Et la dame, qui est la cheville ouvrière de la structure qui veille auprès d'Inès, qui est là sans ses frères.
Inès sans ses frères
Et ses frères seront heureux de la retrouver.
A quoi peuvent servir les élucubrations ?
Cela me sert à contrecarrer les élucubrations des autres !
Bien sûr, il est fondamental de s'intéresser à ce qui a pu être pensé par ailleurs.
Mais il est clair qu'il convient d'examiner avec soin tout ce que j'appelle le
Au-delà de la valeur
Et cette simple expression signifie la mesure de la valeur qui s'éteint d'elle-même, sans la moindre externalité négative, lié à un individu ou bien à un collectif.
Le au-delà de la valeur mesuré au niveau de l'individu est très simple à définir :
Entre deux frères nés du même père et de la même mère et qui ont bénéficié des mêmes relations individuelles, ou entre deux soeurs fausses jumelles, nous pouvons observer que c'est bien le hasard de la combinaison génétique qui va déterminer la plus ou moins grande dimension de ce qui peut être mesuré par ce que je définis comme un au-delà de la valeur ou bien un à côté de la valeur.
mercredi 19 janvier 2022
Un russe répond à une femme qui est abandonnée par son conjoint et je lis cela le 19 1 2022
17 h
1/2
Enfin une question sincère où le secte des contempteurs de PN n'osent même pas intervenir.
Sans doute aussi parce qu'il y a cette autre question qui est toute en compréhension :
Le fait est que les relations amoureuses aussi fortes soient-elles au début, avec le temps comme chantait l'autre.
Et puis il y a cet autre. Ne vous en faites pas. Vous allez pleurer? Je pleurerai avec vous :
Alors que c'est moi qui suit parti Au bout de 9 ans seulement. Mais avec des enfants je ne sais pas su si j'aurais pu. Parmi mes 4 frères j'en ai deux qui sont partis alors que chacun avaient deux enfants.
Je leur en ai voulu. Chez nous quand on fait à une femme des enfants on s'engage pour toute la famille…
Et voilà que je pleure parce que l'autre con chante cela
C'est bien de pleurer. On appelle cela une catharsis.
Ma mère, à l'hôpital, sur son lit de mort, soufflait à l'oreille de ma belle soeur-polonaise que mon frère avait quitté des mots secrets.
De la porte que j'avais eu ordre de bloquer je voyais ma belle-soeur préférées acquiescer tandis que l'autre belle soeur femme de mon plus jeune frère était là avec son mari un gâteau dans les mains C'est toujours bien d'amener une gâteau à quelqu'un sur son lit de mort. Surtout quand on sait que la personne déteste les pâtisseries en question. Combien de fois m'a-t-il fallu revenir et dire à ma mère que ni les chiens, ni les chats n'en voulaient. Elles me disaient les compost mais je craignaient pour les plantes. Alors je les ai balancées dans le compost des voisins. Là je dis à ma mère durant qu'elle parlait encore avec ma belle-soeur polonaise qui avait le vidage inondé de larmes que si l'autre accouche dans le couloir avant que tu ne meurs tu seras d'autant plus furieuse contre elle parce qu'elle t'auras piqué la vedette. Et tu serais même capable de te lever ( elle avait été infirmière de maternité) pour lui sortir la bestiole ( et je vous assure qu'au début s'en était une ! ) du bidule. Là ma belle-soeur polonaise a eu du mal parce qu'à travers son visage baignée de larmes elle a eu une crise de fou rire. Ma mère ma attrapé par les cheveux et ma serré, elle aussi en larmes dans ces bras. Aussi bien pour cacher un peu l'autre qui rigolait et pleurait à la fois. Elle me dit : Hey mon metteur en scène préféré ( des années plus tard après la mort de mon père et durant que nous vidions la maison j'ai découvert un livre où ma mère avait découpé et collé les articles sur toutes mes mises en scène et j'ai pleuré des heures durant) tu ne vas pas décider de ma mort ! Je ne vous dirais pas l'insulte russe que j'ai sorti. Sur la base du fait que mes frères l'appelaient "moutchi", "mouchka", "mamouchka", etc… Il y avait eu en octobre la mort de mon chat de 24 ans que ma mère m'avait imposé parce qu'il y avait tant de chats à la maison qu'elle me disait n'avoir plus de place. Je ne suis pas sûr du truc. De fait j'habitait depuis peu avec mon amie dans un appart de 75m2, et je suis sûr que pour elle le coup du chat c'était avec arrière pensée. Elle avait déjà fait le coup avant. Le chat d'un journaliste qui avait eu un poste à Paris. Ma copine criait la nuit parce que la chat déjà âgé venait se blottir entre mes jambes. J'au vécu avec des animaux depuis ma naissance et non seulement cela ne me gênait pas mais j'adorais. Cela rassure. Sauf que le char parfois se gourait de jambes et elle criait. Malheureusement, parce que ma mère l'avait placé dans une famille où le chat de la famille sortait les deux s'était battus et il avait attrapé la leucose, le sida du chat. Je me souviendrait toujours comment ma copine et moi pleurions dans le vieux fauteuil du chat après être revenus de l'avoir fait piqués. Et elle de me dire qu'elle aimait bien en fait le chat sous les couvertures.
Je pense que vous avez compris pourquoi je vous raconte toutes ces histoires de chats ???
Revenons dans la chambre de ma mère à l'hôpital. Je n'ai jamais demandé à ma belle-soeur ce qu'elle lui avait dit. Parce que je sais 1/ que c'est secret et 2/ l'idée.: " Tu as fait des enfants à notre famille. Tu appartiens donc à notre famille. Et ils appartiennent à la nôtre même si ton con de mari s'est barré. De même ta famille appartient à la nôtre puisque tes enfants sont les leurs aussi.
Ce que je cherche à vous dire c'est que votre mari aime vos enfants autant que vous. Et cela crée un lien fondamental, ontologique entre vous. Ne laissez pas des avocats, des psychologues et surtout pas des adeptes de la secte PN s'en mêler !!!
Je sais que cela ne sera pas facile mais dans votre autre question vous avez déjà eu la lucidité de comprendre que ce n'était pas non plus facile pour lui.
Le ressentiment est compréhensible, mais l'essentiel est de le dépasser. Je suis certes mal placé pour en parler car je n'au jamais eu d'enfants. Bien que les dizaines de milliers d'élève que j'ai eu étaient parfois dans des conflits de séparations
Je ne vais pas vous mentir non plus. Les familles cela se disloque. Au moment où le père de ma belle-soeur allait entrer à l'hôpital le mercredi pour une opération dont il ne sortirait sans doute pas vivant, il vient dans le salon et dit : "Vassili ! Un dernier Picon ? " Sur le chemin il me dit : "Où deux ?"
Je regarde là où il faut et voit sa femme qui avec me mère avait fait alliance pour qu'on ne picole pas ensembles me regarder avec tous ce que cela signifiait. Dans la petite cuisine de leur appart de banlieue on a bu quelques Picons… Le mercredi il nous quittait.
L'autre idée est plus pénible. Les familles se disloquent. Tout dépend en fait de la manière dont vous avez construit vos 21 ans. Et tout va dépendre de la manière donc vous allez gérer la nouvelle situation. Ce n'est pas facile.
Quand je parlais de ma copine de 9 ans, de fait notre relation dure depuis au moins 1985 quand elle a voulu me sortir de l'armée française à coups de Kalachnikov. Elle aurait su que de 79 à 84 j'étais dans l'armée soviétique et surtout qu'en mars avril j'étais prisonnier elle aurait déclenché une guerre nucléaire.
Lors d'une grève de FAC - je crois que c'était lié à la mort de Malik Oussekine - une nana de l'amphi proposait une action que je considérait comme inefficace. Je l'ai dit? La nana m'a insulté. Et ma copine c'est battue pour moi comme une tigresse. J'étais sidéré. Je n'avais pas encore rencontré la femme qui allait détruire notre couple? Ou plutôt moi qui allait le faire parce que c'est moi qui suis le seul responsable. Elle a foutu un tel foin - encore aujourd'hui en me souvenant je suis fier d'elle - qu'elle a été l'occasion de l'expérimentation d'un scission. C'était génial ! Même le KGB n'avait pas ce truc !!!
Le fait est que malheureusement quand c'est fini, c'est fini…
Fin de la partie 1/ là je suis fatigué et je pas mal d'autres choses à faire
Peut-être tout à l'heure je pourrais déjà faire la suite
Je sais aussi que quand c'est long les gens ne lisent plus
Donc… la seconde partie bientôt
dimanche 6 juillet 2014
Supprimer l'ENA ? (Suite et fin...)
J'ai été à l'école des joyeux petits cockers, quand j'avais 7 ou 8 ans. Il y a temps pour tout, on est à l'école des cockers, on est à l'école des ânes.
Et il y a peu de temps, de retour de Saïgon, Catherine venait me raconter son voyage, avec Françoise. Les chiens arrivent dans la conversation, et voilà que nous parlons d'un cocker. Et Catherine se souviens d'une chanson dont je faissiais les frais : le jooyeux petit cocker. Il parait que je n'étais pas content quand on me la chantait, mais je n'ai aucun souvenir :
Voici les paroles :
Voilà. Pas de quoi fouetter un chat.
samedi 5 juillet 2014
ORDRES ET DESORDRES, une réflexion du dimanche 6 juillet 2014 : ENA = DESORDRE, mettons de l'ordre en supprimant l'ENA ?
Et alors, l'ordre, c'est quoi ?
Et le désordre ? C'est le contraire ?
Quel est le niveau d'ordre acceptable ? Et quel niveau de désordre acceptable ? Et ce dernier cambriolage, qui introduit du désordre au Moulin, comment y répondre ?
Quel est le bon niveau de réponse apporté à cet incident ?
Et le scoutisme ? Ordre pou désordre ? Et les tout petits de la famille scout, comment un couple qui baigne dans l'ordre peut les gérer, sans les brimer ? faut-il réintroduire un peu de désordre ?
Voilà, nous allons donc réfléchir à l'ordre et au désordre, aux livres désormais jetés, dispersés, aynat de la valeur pour les uns, sans valeur pour les autres...
Nous allons réfléchir à l'ordre qui est impliqué par les services fiscaux à Thonne les Prés, dans une famille ou bien l'autre, à l'occasion d'un héritage.
Les mouvements bancaires, dans une région frontalière, ordre ou désordre ? Et l'exemple qui ne semble pas trop venir du haut, ordre ou désordre ?
La fraude fiscale peut-elle être considérée comme une liberté, un désordre, un mal nécessaire, l'expression d'une liberté ?
Le consentement à l'impôt :
Taxes, taxes taxes...
Je te taxe. taxez, taxé...la signification du mot a changé, on se fait taxer, c'est forcé...
Ce qui est à moi, c'est à moi, pense le voleur. Et ce qui est à toi, peut être à moi, si je le veux et si tu n'es pas méfiant, si tu me te protèges pas ou bien, si je suis plus fort que toi dans la cour de récréation, dans la rue, dans le quartier.
C'est l'"école de la rue, si glorifiée.
Alors, à côté de l'écolme de la rue, il y a l'école nationale des ânes.
J'entends un ami, l'autre jour, me dire :
On a proposé de supprimer l'école nationale des ânes. Il y avait des allemands dans la salle. Il y a eu des applaudissements.
Moi, je veux bien que nous supprimions l'école nationale des ânes.
De 1983 à 1985, j'y étais. J'ai donc appris à braire, comme tous les autres. Et dans mon administration, ensuite, nous apprenions à braire façon Poste, il y avait une façon de braire façon télécom, et puis, il y avait un résidu, peut-on dire, une quantité résiduelle, qui restait en administration centrale.
vendredi 18 mars 2011
Se débarasser du pouvoir
A côté du pouvoir se trouve l'influence. Oui, nous pouvons établir de belles distinctions entre pouvoir et influence : Je n'y crois pas !
Un homme de pouvoir (ou une femme de pouvoir), ce qu'il aime, c'est influer sur le cours des choses, à première vue, pas de différence entre le pouvoir et l'influence.
Parfois, je voudrais bien démontrer à l'un ou à l'autre que le pouvoir, dans une organisation, dans une institution, est tellement contingenté, scruté, observé, il y a tant de contre-feux au feu du pouvoir que le pouvoir est partagé, pas toujours parfaitement, dans une entreprise, dans une institution, dans un parti.
Dans une famille, où se trouve le pouvoir ? Est-il réparti ? Est-il partagé ? Est-il concentré dans les mains d'un aieul ou d'une aieule ? Tous les cas de figure existe. le pouvoir peut appartenir à un religieux, dans la famille où il se trouve, si c'est un homme de pouvoir et d'influence.
Et un homme politique influent ?
A la maison, il n'aura peut-être aucun pouvoir. Il pourra être un dominant absolu partout, et être une terreur, une abominable crapule dans la sphère privée alors qu'il appartient, professionnellement à un syndicat très vigilant sur la protection des droits de l'homme.
Rien ne m'amuse plus que ce délégué CGT qui se fait assassiner par son épouse venue d'Asie, car il la méprise, car il la déconsidère.
"Il ne me considérait pas comme un être humain" dit-elle à ses juges. Et cette femme est acquittée. L'histoire m'a été racontée par un ami journaliste qui suivait le procès, aux assises, il y a une vingtaine d'années.
samedi 12 février 2011
les roues du bizuth
Et nous allons voir le mimosa. Il parait qu'il est somptueux. depuis qu'il est planté, en 2001 ou en 2002, il devient de plus en plus important, de plus en plus imposant.
Je prends le petit train électrique. Un TGV. je ne sais pas où je vais le mettre, mais bref, il n'avait pas vraiment sa place à la Ferme du Moulin. A la ferme du Moulin, il y a énormément d'activités, plutôt d'extérieur.
Quel bonheur d'aller à Juan !