vendredi 18 mars 2011

Se débarasser du pouvoir

Le pouvoir est souvent une belle plaisanterie. Il fascine les uns, il ennuie les autres, il fait que se porte un regard des uns sur les autres qui peut être chargé d'attentes et d'espoirs d'envies et de jalousies, de ressentiments.

A côté du pouvoir se trouve l'influence. Oui, nous pouvons établir de belles distinctions entre pouvoir et influence : Je n'y crois pas !
Un homme de pouvoir (ou une femme de pouvoir), ce qu'il aime, c'est influer sur le cours des choses, à première vue, pas de différence entre le pouvoir et l'influence.

Parfois, je voudrais bien démontrer à l'un ou à l'autre que le pouvoir, dans une organisation, dans une institution, est tellement contingenté, scruté, observé, il y a tant de contre-feux au feu du pouvoir que le pouvoir est partagé, pas toujours parfaitement, dans une entreprise, dans une institution, dans un parti.
Dans une famille, où se trouve le pouvoir ? Est-il réparti ? Est-il partagé ? Est-il concentré dans les mains d'un aieul ou d'une aieule ? Tous les cas de figure existe. le pouvoir peut appartenir à un religieux, dans la famille où il se trouve, si c'est un homme de pouvoir et d'influence.
Et un homme politique influent ?
A la maison, il n'aura peut-être aucun pouvoir. Il pourra être un dominant absolu partout, et être une terreur, une abominable crapule dans la sphère privée alors qu'il appartient, professionnellement à un syndicat très vigilant sur la protection des droits de l'homme.
Rien ne m'amuse plus que ce délégué CGT qui se fait assassiner par son épouse venue d'Asie, car il la méprise, car il la déconsidère.
"Il ne me considérait pas comme un être humain" dit-elle à ses juges. Et cette femme est acquittée. L'histoire m'a été racontée par un ami journaliste qui suivait le procès, aux assises, il y a une vingtaine d'années.

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